Killian Hericourt (GFVA) : "Le regroupement a été très intéressant"
Présentation du responsable des U11F du GFVA.
INTERVIEWS
Challenge féminin UST
4/1/20262 min read
Pouvez-vous vous présenter ?
« Je m’appelle Killian Hericourt, je vis à Vannes et je suis professeur de breton. Je suis dans le football depuis près de vingt ans et j’ai connu quatre clubs au cours de mon parcours. »
Comment avez-vous connu notre tournoi et quels échos en aviez-vous reçus ?
« J’ai découvert votre tournoi en effectuant des recherches sur Internet sur les tournois féminins. En lisant les différents avis et en échangeant avec plusieurs équipes, j’ai compris qu’il s’agissait d’un tournoi réputé pour son niveau relevé, mais aussi pour les souvenirs incroyables qu’il laisse aux joueuses. »
Vous avez plusieurs casquettes dans le foot, pouvez-vous nous en dire plus ?
« Je suis speaker du Vannes OC en N3 et responsable des animations lors des événements comme les tournois ou les soirées. Je suis également responsable des U11F du GFVA (groupement entre le VOC, l’AS Ménimur, l’ES Saint-Avé et le Séné FC). À côté de cela, je suis coach adjoint en D2 à Surzur et entraîneur en D1 Futsal à Carnac. »
Comment avez-vous vécu le regroupement des jeunes féminines ?
« Le regroupement entre les quatre clubs a été très intéressant. C’était enrichissant de voir comment chaque structure travaillait et de pouvoir unir nos forces pour créer une très belle dynamique sur le bassin vannetais. Les filles, qui avaient chacune leurs habitudes dans leur club respectif, ont appris à partager, à échanger, et cela a rendu cette création encore plus constructive pour tout le monde : joueuses, staff, bénévoles… »
Comment voyez-vous aujourd’hui le football féminin et l’ambition des jeunes joueuses ?
« Aujourd’hui, je trouve que le football féminin évolue dans le bon sens, même si beaucoup de clubs renoncent malheureusement à leur section féminine pour des raisons budgétaires. C’est pour cela que, selon moi, notre rôle en tant que groupement est essentiel : créer de l’émulation chez les jeunes, leur permettre de rencontrer des joueuses évoluant au haut niveau, les faire rêver. Et pourquoi pas, un jour, retrouver l’une de mes jeunes en équipe professionnelle ou en équipe de France. Ce serait la plus belle fierté pour un coach, son staff et un club formateur. »


